Au pays du « CV parfait », c’est angoissant de ne pas maîtriser l’anglais. Surtout quand 50% des entreprises exigent à l’embauche la pratique d’au moins une langue étrangère. Certains parviennent tout de même à mener leur barque sans pour autant faire l’impasse sur les responsabilités. Reste que pour les plus jeunes, le bilinguisme fait souvent la différence.
Les cadres sont des quiches en anglais, et après ?