Fermer ou ne pas fermer son entreprise un mois en été ?

Comment s’organiser pendant les vacances ? Vaut-il mieux décider une fermeture pour congés ou demander aux salariés d’échelonner leurs congés payés ? Quel que soit le choix de l’employeur, des règles et un timing précis sont à respecter.

Durant la période estivale, les PME se divisent en deux catégories : celles qui choisissent de fermer leurs portes dans la limite de quatre semaines d’affilée (entre le 1er mai et le 31 octobre) comme l’autorise la loi et, de fait, qui imposent des dates de congés aux salariés ; et, celles qui choisissent de ne pas suspendre leur activité en optant pour un échelonnement des vacances des collaborateurs.
Dans le cas d’un break estival, l’employeur devra consulter au préalable les représentants du personnel et annoncer les dates de fermeture de l’entreprise au plus tard le 1er mars de la même année. Tandis que dans le cas d’un échelonnement des congés d’été, il devra communiquer à chaque salarié ses dates de vacances au moins un mois à l’avance.
Rappelons que chaque salarié acquiert 2,5 jours ouvrables de congé par mois de travail et que s’il a travaillé 12 mois pendant la période de référence (en principe entre le 1er juin de l’année précédente et le 31 mai de l’année en cours), il a droit à 30 jours de congés payés.

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Dossier sur l’innovation dans les PME pour LEntreprise.com et l’INPI

Rédaction de cinq articles consacrés au pré-diagnostic, au dépôt de brevet et à la contrefaçon pour LEntreprise.com et l’INPI.

Que gagne-t-on à innover ?

Pour une PME innover est une nécessité mais cela peut provoquer des bouleversements internes. « Une politique d’innovation se construit aussi socialement » avertit Bernard Buisson, expert en stratégie d’entreprise.

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Evaluer son potentiel d’innovation grâce au pré-diagnostic de l’INPI

Sur le millier de PME ayant entrepris cette démarche en 2009, 66% ont engagé des actions de propriété industrielle.

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« Suite au pré-diagnostic, j’ai déposé trois brevets »

Témoignage de Pierrick Péchambert PDG de SMICI : « En 2005, alors qu’il soupçonne un client et un concurrent de loucher sur ses procédés de fabrication, Pierrick Péchambert, PDG de SMCI – une entreprise de carrosseries isothermes et frigorifiques dans le Lot-et-Garonne – pousse la porte de l’INPI décidé à s’engager plus sérieusement dans une démarche de protection de propriété industrielle. »

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Innovation, à chacun son parcours gagnant

Jugé coûteux et compliqué, le chemin menant jusqu’au dépôt de brevet est injustement ignoré par les patrons de PME. Un peu technique, certes, mais bien balisé, il est surtout un moyen sûr de protection contre les concurrents à l’affût du moindre faux pas. Petit décryptage des étapes clé avec Hélène Salaville, déléguée régionale adjointe de l’INPI à Lyon.

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Il est très difficile de se défendre de la contrefaçon

Victime de contrefaçon en 2002 sur l’un de ses produits leader, l’entreprise Gillet Outillage a bien failli disparaître. Mais après un changement de stratégie sur son processus de fabrication et de sa politique de dépôt de brevet, cette PME de 65 salariés basée en Haute-Marne a sorti la tête de l’eau.

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Les PME vont devoir s’adapter à la numérotation en 07

Disponibles dès le mois prochain, ces nouveaux numéros de téléphone obligent à revoir les réglages des commutateurs dans les entreprises.

C’est officiel : à partir du début du mois prochain, les numéros de téléphone portable ne commenceront plus seulement par 06 mais aussi par 07. Selon l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), « cette mesure vise à palier à un manque de numéros disponibles, la tranche des 06 arrivant à saturation du fait de la croissance du nombre d’abonnés mobiles et de leur multi-équipement. » En effet, sur les 60 millions de numéros commençant par 06 mis sur le marché depuis 1996, il n’en reste à ce jour que 8 millions de disponibles et 3 millions sont d’ores et déjà réservés à l’opérateur Free (groupe Iliad), dont l’offre mobile doit être commercialisée d’ici à 2012.

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Auto-entrepreneur un an après : quelle option prendre ?

Changer de statut juridique ; continuer comme auto-entrepreneur ; ou, au contraire, arrêter son activité : rencontre avec trois patrons nouvelle génération, à trois moments charnière de l’aventure d’auto-entrepreneur.

Selon le dernier baromètre de l’observatoire de l’auto-entrepreneur réalisé par Opinion Way, seulement 1 % des auto-entrepreneurs ont changé de statut juridique.

Grégoire, consultant informatique, explique pourquoi il s’apprête à plonger dans le grand bain :
« Conseillé par un avocat spécialiste, je changerai de statut d’entreprise d’ici cet été. Je pense évoluer en SARL ou en SAS car je souhaite m’associer et ces statuts sont bien adaptés. Je quitte le régime de l’auto-entreprise car il ne permet ni de développer une société, ni d’embaucher, ni de décrocher de gros contrats faute de logistique suffisante, et encore moins de participer à des appels d’offre. Mon activité de conseil en développement de réseaux informatiques marche bien (environ 25 000 euros de CA), dispose d’une bonne marge de progression, mais je souhaite aujourd’hui augmenter sa rentabilité. Après avoir changé de statut, j’ai conscience que les charges pèseront plus lourd. Je reste toutefois optimiste car, en tant qu’auto-entrepreneur, j’ai pu me constituer une petite trésorerie qui me permettra d’anticiper les premiers versements de cotisations sociales. »

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Retraités auto-entrepreneurs : ces papys qui font de la résistance

La retraite et l’auto-entrepreneuriat font plutôt bon ménage. Bien qu’ils ne représentent qu’environ 10 % des 320 000 auto-entrepreneurs selon les diverses études de profils, les plus de 60 ans apprécient dans leur ensemble la possibilité de pouvoir arrondir les fins de mois à moindre frais. En effet, les retraités ont l’avantage – non négligeable – de pouvoir bénéficier d’un réseau déjà constitué (la prospection s’impose moins) et de l’expérience de toute une vie professionnelle. « C’est le privilège de l’âge, nous inspirons confiance et sommes d’emblée pris pour des experts dans notre domaine » déclare Claude Train, 64 ans, ancien chef d’entreprise à la tête, depuis mars 2009, d’une auto-entreprise dans les Deux-Sèvres proposant des supports de communication.

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Auto-entrepreneurs : les clés pour bien démarrer

Succès d’inscriptions pour les uns, modeste réussite commerciale pour les autres, le statut d’auto-entrepreneur ne laisse personne indifférent un an après sa création. Une chose est sûre en tout cas : avec seulement une petite moitié de patrons nouvelle génération déclarant une activité, ce régime – dont la souplesse administrative est saluée par tous – peine à être à la hauteur des déclarations entendues au moment de son lancement. « C’est un statut magique car on crée simplement un emploi », estimait alors Marie Novak, présidente de l’Adie. Qu’on se le dise : créer son auto-entreprise en trois clics ne signifie pas à coup sûr en vivre le mois suivant.

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Formations d’auto-entrepreneur : attention où vous mettez les pieds

Ca n’a pas traîné. Devant le succès rencontré par le régime de l’auto-entrepreneuriat, un vaste marché de formations se développe à vitesse grand V depuis quelques mois. CCI, organismes de formation privés, instituts divers, les acteurs de ce nouveau business sont variés. Les prix aussi : les sessions allant de 60 euros pour deux heures à 1200 euros pour deux jours.

« La formation est nécessaire sur certains points précis comme, par exemple, développer les compétences des candidats en comptabilité, en prospection ou encore pour connaître les subtilités du régime micro social, commente Grégoire Leclercq, président de la Fédération des auto-entrepreneurs.

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Auto-entrepreneur : un statut « argent de poche » ?

« Cette année, c’était vraiment le bon plan de se déclarer auto-entrepreneur. » Jonathan, ingénieur informaticien rhône-alpin de 22 ans, est comblé : son activité de prestations web en tous genres (développement, conseils, formation…) commencée en janvier 2009 prospère tellement rapidement que le jeune homme envisage déjà d’évoluer vers un statut de SARL début 2010.
Il a déjà engagé des démarches auprès de conseillers fiscaux. Ses clients : des particuliers mais aussi des grosses entreprises comme un grand groupe de télévision national. « L’auto-entrepreneuriat est un bon tremplin, analyse le jeune patron. Mais très vite on en voit les limites. Je suis par exemple obligé de différer certains encaissements sinon je risque de dépasser le seuil de 32 000 euros de chiffre d’affaires. »

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Un de vos salariés est auto-entrepreneur : que faire ?

Quand on est patron doit-on s’inquiéter de voir le statut d’auto-entrepreneur faire autant d’émules parmi les salariés ? Bien au contraire, à condition d’être vigilant.
« Qu’un de mes employés se lance dans une activité commerciale en parallèle de son travail ne me dérange pas, explique Jean-Luc, à la tête d’un magasin de bricolage en Normandie. Toutefois je préfèrerais qu’il me le dise car j’aime avoir une relation franche avec mon équipe. Ma priorité, c’est que mes salariés soient reposés et se consacrent entièrement à leur emploi sur leurs heures de travail.

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Salariés et auto-entrepreneurs : « le cumul d’activités ne convient pas à tous »

« Je suis ravi mais c’est difficile à gérer au quotidien. » Sébastien, chef de rayon dans le Cher, est victime de son succès faute de concurrence. Depuis avril, il a lancé en parallèle de son emploi salarié (37 heures par semaine), une affaire de réparation de matériel TV-hifi via le régime de l’auto-entrepreneuriat. Désormais, avec son véhicule personnel, Sébastien sillonne dès qu’il le peut les cantons de son département rural. A savoir très tôt le matin, tard le soir et le week-end.

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