Ils sont une cinquantaine à patienter sagement sous le préau. Aujourd’hui est un jour important : celui où l’on attribut à chaque nouvel étudiant un ordinateur portable qu’il utilisera tout au long de sa scolarité. Ce sont les anciens qui se chargent de la distribution. Occupant plus de 100 hectares et doté de 17 millions d’euros de budget annuel, l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE) est implanté à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, l’un des pays les plus pauvres de la planète. Plus de 1200 élèves d’une vingtaine de nationalités africaines se côtoient sur le campus. Ils ont été recrutés sur dossier et, tous les ans, plusieurs Européens candidatent eux aussi pour y suivre un cycle d’étude.
Des ingénieurs pour une Afrique verte
Ils sont une cinquantaine à patienter sagement sous le préau. Aujourd’hui est un jour important : celui où l’on attribut à chaque nouvel étudiant un ordinateur portable qu’il utilisera tout au long de sa scolarité. Ce sont les anciens qui se chargent de la distribution. Occupant plus de 100 hectares et doté de 17 millions d’euros de budget annuel, l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE) est implanté à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, l’un des pays les plus pauvres de la planète. Plus de 1200 élèves d’une vingtaine de nationalités africaines se côtoient sur le campus. Ils ont été recrutés sur dossier et, tous les ans, plusieurs Européens candidatent eux aussi pour y suivre un cycle d’étude.
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