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	<title>SébastienTranchant.fr &#187; florence foresti</title>
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		<title>Florence Foresti, belle de scène</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Dec 2006 17:38:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sébastien</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Elle est d’une nouvelle génération de femmes humoristes : Après Sylvie Joly et Muriel Robin, voici Florence Foresti, dont le succès populaire a ouvert la voie aux Julie Ferrier, Stéphanie Bataille, et autres Rachida Khalil. Dans son one-woman-show, le deuxième, elle fait la peau aux relations hommes/femmes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-679 aligncenter" title="juste-pour-rire.DR" src="http://www.sebastientranchant.fr/wp-content/uploads/2006/12/2009-02-08_224042.jpg" alt="2009-02-08_224042" width="420" height="274" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;">Elle est d’une nouvelle génération de femmes humoristes : Après Sylvie Joly et Muriel Robin, voici Florence Foresti, dont le succès populaire a ouvert la voie aux Julie Ferrier, Stéphanie Bataille, et autres Rachida Khalil. Dans son one-woman-show, le deuxième, elle fait la peau aux relations hommes/femmes.</p>
<p style="text-align: justify;">« Vous devez vous dire : qu’est-ce qu’elle est belle en vrai ! Rassurez-vous tout est faux ! Sous mon costume, je suis une blonde chatoyante d’ 1,75 m au garrot. » Cette réplique vous dit quelque chose ? Si vous ne connaissez pas encore Florence Foresti, brune d’1,50 m, cela ne saurait tarder. Car, à 33 ans, elle est l’humoriste montante de la scène française. On la voit partout : à la télévision, au cinéma (dans le film belge Dikkenek, l’été dernier), et sur scène bien sûr. Son spectacle « Florence Foresti fait des sketches » se joue à guichet fermé, et son DVD cartonne (300 000 exemplaires vendus). Après une interruption de quelques semaines, suite à une opération de l’appendicite, elle achève à partir de ce soir une tournée triomphale par six représentations, à l’Olympia (complet). « Tout ça ne m’est pas tombé du ciel. Cela fait quand même dix ans que je suis sur scène » rappelle l’humoriste.</p>
<p style="text-align: justify;">Adolescente déjà, « Flo » est la petite rigolote de la bande. Au lycée Saint-Just dans le 5e arrondissement de Lyon, « l’élève studieuse au look garçon manqué, amoureuse de Jean-Luc Delarue et fan de Madonna  » a la blague facile. « Faire rire, j’adorais ça ! Mais ce que j’aimais par-dessus tout c’était les spectacles de fin d’année. L’atmosphère de la scène, la frénésie des coulisses, tout était magique » confie l’artiste qui se cherche  pendant plusieurs années avant de se lancer dans le grand bain des spectacles. Après des études de cinéma, puis des cours de théâtre, elle vit de petits boulots. Travaille au service communication d’EDF, devient infographiste. Mais le stylo la démange. Le soir, elle écrit ses premiers sketches et joue au Nombril du Monde, un café-théâtre lyonnais.</p>
<p style="text-align: justify;">Thierry Buenafuente, son prof, qui est resté proche de l’artiste se souvient : « Elle est arrivée un peu sur la réserve. Mais je l’ai très vite remarquée car sur scène elle débordait d’énergie. Quand elle était lancée, elle dépassait tous les autres. » Stéphane Fioc, un autre ami, confirme : « Flo a toujours eu la culture de la déconne. A côté de ça, elle était très angoissée. Pas le genre angoisse maladive, mais plutôt l’angoisse qui accompagne tous les artistes. Elle testait sur nous les blagues qu’elle avait écrites la veille. Elle le faisait sans nous le dire, juste pour voir nos réactions. »</p>
<p style="text-align: justify;">C’est dans un trio formé avec Cécile Giroud et Céline Iannucci, deux autres pointures de la comédie, que Florence Foresti fait ses premiers pas sur scène. « On s’appelait les Taupes Models et on tournait un peu partout. Au début, je menais une double vie : au travail la journée et sur scène le soir. Quand on a commencé à avoir du succès, j’ai pu lâcher mon job. J’étais super heureuse de pouvoir vivre de ma passion pour la scène. » Tout sourit aux drôles de dames : en 2001, elles assurent la première partie d’Anne Roumanoff à Bobino. Pourtant, Florence quitte la troupe. « J’y ai réfléchi pendant un an, j’en étais malade. Mais l’envie de me lancer sur scène en solo était plus forte que tout. Mes copines m’en ont beaucoup voulu car notre spectacle marchait fort. Depuis elles m’ont pardonné. Elles sont toujours mes amies et c’est le plus important. »</p>
<p style="text-align: justify;">Seule en scène, Florence Foresti doit trouver sa voie. Un exercice pas facile : « Quand je revois mes anciens spectacles, je m’aperçois que j’étais très influencée par les autres humoristes (Muriel Robin notamment, la « voisine » originaire de Saint-Etienne). C’est normal. Au début, on imite ceux qu’on aime. Puis, petit à petit, on trouve son propre style. » Son style justement, elle le définit comme « un humour bouledogue un peu rentre-dedans ». Bouledogue, comme son chien Bernie qui la suit partout. Dans ses sketches pleins de malice et d’autodérision, elle épingle nos petits travers et nos grandes lâchetés : la futilité des filles et des garçons, le machisme dans l’entreprise, les vacheries entre collègues. « J’aime écrire sur ces thèmes. Entre les hommes et les femmes, ça bouge tout le temps. Ce sont des relations qu’on bricole. » Des références à la vie quotidienne en forme de vécu : « C’est nul les garçons, parce qu’en été ça veut toujours nager jusqu’à la bouée. Et nous les filles, on est tout le temps obligées de leur faire ‘coucou’ pour leur faire croire qu’on est contentes ! »</p>
<p style="text-align: justify;">Le public en raffole. Chaque soir, c’est standing ovation pour cette « belle de scène » qui reconnaît que la télévision &#8211; dans l’émission 20h10 pétantes sur Canal +, puis au côtés de Laurent Ruquier sur France 2 &#8211; « a beaucoup changé la donne. Je me suis fais connaître de millions de téléspectateurs et cela m’a permis de fidéliser un public. Ce sont les médias qui créent la notoriété. » Ses imitations télé de Ségolène Royal ou de Madonna font un carton sur le site internet You Tube. Si l’humoriste est aujourd’hui si populaire, c’est sans doute parce qu’elle est toujours restée fidèle à un principe : « ne pas reproduire sur scène ce que je fais à la télévision. » Et c’est payant.</p>
<p style="text-align: justify;">Sébastien TRANCHANT © Ouest-France</p>
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